Hôtellerie de montagne: qu’est-ce qui pousse les jeunes hôteliers à choisir ce métier?

Tout juste sortis de l’école hôtelière, Sophie et Philippe Zurkirchen reprennent le Beau Séjour à Champéry, c’était en 2010. Un métier difficile dès que l’on parle d’investissement, puisque les banques ne financent qu’à hauteur de 50%. Par chance, le couple connaît des privés qui ont été d’accord d’investir dans leur projet. Mais le même problème se répète année après année lorsqu’il faut rénover ou développer son affaire, comme dans ce bâtiment où le couple a aménagé cinq nouvelles chambres il y a deux ans. Témoignage.

► Sur le même sujet: interview de Patrick Bérod, directeur de l’association hôtelière du Valais