Garde d’enfants: grâce à une politique dynamique depuis 2000, le Valais est plutôt bien doté avec près de 10’000 places d’accueil

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Dans son édition du 11 février, Le Matin Dimanche a mené l’enquête: «Il faut s’armer de patience en Suisse romande avant de pouvoir placer son enfant à la garderie.» En Valais, où le 70% des femmes sont actives professionnellement, la situation semble moins difficile que dans le reste de la Romandie: le nombre de places d’accueil (crèches, mamans de jour, etc.) a été multiplié par dix depuis l’an 2000. La loi entrée en vigueur à ce moment-là oblige les communes à assurer ce service, avec le soutien financier du Canton.

A Sion, le temps d’attente peut dépasser les six mois selon les demandes (certains jours de la semaine sont plus recherchés que d’autres). Mais le délai peut-être beaucoup plus court, voire inexistant. A Martigny, la situation est meilleure, mais les structures d’accueil travaillent en flux tendu. A Monthey, il y a une liste d’attente due surtout à la difficulté de planifier les besoins.

Reportage puis face-à-face avec Sarah Luyet, députée suppléante UDC et Caroline Monnet, conseillère communale socialiste à Riddes.