LE JOURNAL du 04.09.2017

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Les points forts de l’actualité:
  • Le sac-poubelle de 35 litres coûtera 1 franc 90 dès le 1er janvier 2018. Le tri des déchets devient source d’économie…
  • Giratoire Martigny-Fully, mur antibruit à Saxon: l’Office fédéral des routes annonce la fin de travaux en Valais

 

Monographic a publié plus de 350 livres en 40 ans. Mais sans aides extérieures, les frais ne pourraient être couverts

St-Augustin à St-Maurice, Xenia à Sion et Monographic à Sierre: le Valais compte trois maisons d’édition au sein de l’Association Suisse des Diffuseurs, Editeurs et Libraires. Coup de projecteur – économique – sur les Editions Monographic. Une maison qui a fait paraître plus de 350 titres en 40 ans d’activité.

Si le 40%, en moyenne, du prix de la vente revient à l’éditeur (le 10% est versé à l’auteur, diffuseur et libraires se partageant le 50% restant), il n’est pas possible pour Monographie de couvrir tous les frais. «Nous dépendons effectivement d’aides extérieures, conforme la directrice Aline Nicol Schoechli. Nous agissons différemment pour chaque livre: ce peut être des aides privées ou des aides étatiques. En Valais, la grande chance – notamment pour notre édition littéraire, c’est d’avoir le Service cantonal de la culture qui joue un rôle énorme.»

 

Rencontre avec l’auteure montheysanne Abigail Seran au Livre sur les Quais

Écrivaine depuis sept ans, la Montheysanne Abigail Seran est aussi juriste dans un cabinet indépendant à Lausanne. Des carrières avec lesquelles elle doit jongler, mais qu’elle qualifie de complémentaires, puisqu’elle travaille sur de nombreuses successions.
Abigail Seran écrit son 4e roman et un recueil de nouvelles. La vente de ses livres est pour elle un gain accessoire, lui rapportant entre 1500 et 2500 francs par moi. Elle aimerait toutefois avoir plus de temps pour écrire.

 

À l’heure des smartphones et liseuses, les jeunes lisent différemment, mais pas moins qu’avant

À l’heure du numérique, d’internet et des smartphones, les livres ont-ils un avenir. Est-ce que les bouquins ont encore la cote auprès des jeunes ? Pour répondre à cette question, nous nous sommes rendus à l’École de commerce et de culture générale de Martigny, dans la classe 3CG3. Ils sont 24 et sont âgés de 17-18 ans en moyenne. En résumé, on constate qu’internet et les smartphones n’ont pas fait perdre le goût de la lecture. Mais les jeunes lisent différemment.