LE JOURNAL du 06.07.2018

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La Maison du Sauvetage à Sion: une fourmilière dans laquelle chacun est un maillon important de la chaîne du sauvetage
Pendant toute la durée de leur service, ils sont prêts à partir à n’importe quel moment du jour ou de la nuit pour aller sauver des vies. Grégoire Zen-Ruffinen, médecin-chef à la Maison du Sauvetage à Sion, nous présente son quotidien, souvent semé d’embûches.

«Il faut des projets fous, s’il n’y a pas de projets fous, de gens fous pour les mettre sur pied, ça sert à quoi?» Portrait d’Alain Hubert, fondateur de la station Princesse-Élisabeth dans l’Antarctique
Alain Hubert, fondateur et directeur de l’International Polar Foundation enchaîne les projets fous. Il a été le premier à gravir certains sommets et a aussi traversé l’Arctique à pied. L’homme se consacre aujourd’hui entièrement à la fondation polaire internationale qu’il dirige. Des scientifiques du monde entier se rendent au Pôle Sud pour étudier cet environnement hostile. Nombre d’entre eux, sont des guides ou des médecins de la Maison du Sauvetage de Sion.

Grâce à la télémédecine, un personne de l’expédition peut entrer en contact avec un médecin en Valais pour l’aider à préciser son diagnostic
Cinq médecins du GRIMM, le Groupe d’Intervention Médicale en Montagne, sont répondants de SOS-MAM, service de conseil médical à distance pour les personnes en expédition, mis en place en collaboration avec l’Ifremmont en France. La télémédecine est un grand pas en avant dans la prise en charge d’un patient dans un milieu isolé. Elle se développera aussi entre le Valais et l’Antarctique au travers d’une nouvelle collaboration, entre le Centre Hospitalier du Valais romand, le GRIMM et l’International Polar Foundation. Une fondation belge qui travaille déjà activement avec le personnel médical valaisan.

Intempéries au Val d’Anniviers: un bilan qui se chiffre en dizaine de millions de francs
C’est un véritable ballet de pelles mécaniques… Une trentaine de ces engins déblaient la zone sinistrée par les intempéries du début de semaine dans le val d’Anniviers et créent des digues pour canaliser l’eau. Les bûcherons sont aussi à pied d’oeuvre en raison des troncs d’arbres charriés par les flots. Une centaine de personnes s’activent sur le chantier. Ce dernier devrait se chiffrer à plusieurs dizaines de milliers de francs selon David Melly, président de la commune d’Anniviers. «C’est clair que les communes touchées vont faire appel à l’aide cantonale voire fédérale parce que c’est un événement extraordinaire. On ne pourra pas faire face seuls aux coûts à assumer» ajoute-il.
A Mission, le terrain de foot a même disparu sous les flots… Heureusement, aucun blessé n’est à déplorer. L’alarme a pu être donnée suffisamment tôt, mais à l’heure du bilan: les dégâts sont importants. Malgré tout, la situation se stabilise. Vient maintenant la question des coûts pour les communes d’Anniviers et de Chippis.
A noter que la fibre optique devrait être à nouveau raccordée à la fin de ce jour. Pour la suite des travaux, les autorités sont optimistes. La météo des prochains jours s’annonce clémente.
Reste l’appel à la prudence: les zones près des rivières sont à éviter.

Collecte de sang: pas de vacances pour les dons
Début de l’été… et nouvelle campagne pour réapprovisionner les réserves des hôpitaux en sang.
Avec les départs en vacances, il y a moins de donneurs mais beaucoup de contraintes au retour de certains pays, notamment ceux touchés par la malaria ou le Chikungunya.
La durée de vie des dons de globules rouges est de 42 jours, 7 jours pour les plaquettes sanguines, aussi certains donneurs de retour de pays à risques peuvent attendre plusieurs semaines avant de pouvoir participer à une collecte de sang. Cette dernière est destinée aux transfusions pour les malades et les blessés.
Rappelons que toutes les personnes majeures et en bonne santé peuvent donner son sang.

Nouveau Prix Culture et Économie: La Fondation Gianadda récompensée par l’État
La Fondation Gianadda est récompensée pour son apport culturel et économique. Le Conseil d’État l’a désignée pour ce premier Prix Culture et Économie Valais doté de 20’000 francs. Il s’agit d’un prix qui sera décerné chaque année.
La Fondation Gianadda fête ses 40 ans cette année. Elle a accueilli près de dix millions de visiteurs et fait rayonner le Valais à l’international.


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SEMAINE DU 2 AU 6 JUILLET 2018