LE JOURNAL du 16.05.2017

Terroir: pourquoi les asperges valaisannes sont-elles si chères?

Le prix des asperges valaisannes est beaucoup plus élevé que celui des asperges étrangères: 5 à 6 francs pour des asperges venues de loin contre 18 francs pour celles produites en Valais. Comment expliquer cette différence? Fabrice Gaillard, producteur d’asperges à Charrat, cite d’abord le prix de la main-d’œuvre (qui représente à peu près 80% des charges). Si l’heure du cueilleur en Suisse est à 22 francs, elle est à 2,50 euros à l’étranger… Autres raisons invoquées par Fabrice Gaillard: la météo et les surfaces cultivées. «Au Pérou et au Mexique, le climat est beaucoup plus tempéré, ce qui permet de plus d’une récolte par année sur leurs cultures: les producteurs n’auront pas besoin d’attendre trois ans avant de récolter et les cultures seront aussi beaucoup plus intensives avec de plus grands rendements au m2. Ils cultivent sur 100-150 hectares et nous sur 2-3 hectares. On va devoir s’équiper de machines, de trieuses pour des petites structures et ça coûte cher!» Ajoutez à cela le prix des produits phytosanitaires et des emballages, la taille des infrastructures, les prix des terrains en Suisse, leur morcellement, le prix des locations…

Pour justifier ce prix, les producteurs valaisans mettent en avant la qualité des asperges locales.

 

Atelier Grand: 30 ans d’affiches mises en lumière

Le graphiste Jean-Marie Grand a marqué (et marque encore) le paysage visuel valaisan. Un livre et une exposition retracent l’œuvre du Sierrois. En 35 ans, l’atelier Grand a produit plus de 600 affiches. Une historienne de l’art – Maelle Tappy – porte un regard neuf sur ce travail dans l’exposition dont elle est la commissaire; le journaliste Jean Bonnard coordonne quant à lui le livre. Ces affiches constituent un patrimoine qui est déposé auprès des Archives cantonales.

«Défense d’afficher» est à voir aux Arsenaux à Sion jusqu’en septembre et un livre à découvrir aux éditions Monographics. Vernissage le vendredi 19 mai 2017.

 

Monthey boucle l’année 2016 sur un excédent de 4,5 millions

Monthey a présenté ce mardi matin ses comptes 2016. L’exercice boucle dans les chiffres noirs. Et c’est une bonne nouvelle! Seule ombre au tableau: les investissements. «Nous avions prévu 21 millions d’investissements. On en réalise près de 13 millions: douze mois passent très vite, nous avons des procédures avec autorisations de construire, nous n’avons donc pas pu réaliser l’ensemble des investissements budgétisés», explique Stéphane Coppey, président de Monthey.

 

«Irréversible Open Air»: le Chablais accueille un nouveau festival

Sinclair, Superbus ou encore les Suédois de Clawfinger: pour sa première édition, L’Irréversible Festival présente des groupes internationaux, suisses et valaisans. Une quinzaine  d’artistes montent sur scène durant deux jours, les 19 et 20 mai à Monthey.
Les organisateurs ont misé sur le pari de créer un nouveau festival dans une région déjà bien fournie en la matière. En effet, entre musique, humour, plaine et montagne, le Chablais compte déjà de nombreux événements durant toute l’année.

 

Walliwood: les deux gagnantes de la saison 4 reviennent sur leur victoire en 201

Alors que le nom de l’équipe gagnante de la saison 5 sera connu jeudi soir, date de diffusion sur Canal9 de la finale de Walliwood, interview des vainqueurs de l’année passée: Alexia Blasco et Solène Pattaroni.

 

Zoom sur Ginette Lattion qui tient le café familial à Liddes depuis 1962

Ginette Lattion tient, depuis plus d’un demi-siècle, un café à Liddes. Un héritage familial qu’elle continue de faire vivre malgré ses 80 et quelques printemps. Née dans les murs du café, elle est fidèle au poste tous les jours sauf le mardi. Rencontre avec une personnalité charmante.