LE JOURNAL du 17.11.2017

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Grand-St-Bernard: les automobilistes comme les gens de la vallée d’Entremont devront vraisemblablement patienter jusqu’au 15 janvier

Ce vendredi matin, en conférence de presse les dirigeants du tunnel côté suisse ont fait le point sur la situation. Il a été question des travaux, de l’agenda, des finances et des conséquences économiques de cette fermeture. Sachant que la perte par jour pour la société qui exploite le côté suisse du Grand-St-Bernard s’élève à 20’000 francs, à la fin de l’année, le tunnel affichera un manque à gagner de l’ordre de 2,1 millions. Hors service depuis septembre, le tunnel ne pourra pas être ouvert le 30 novembre, le président de la société Olivier Français parle plutôt du 15 janvier.

Pour Joachim Rausis, président d’Orsières, toute la vallée d’Entremont se trouve dans une situation particulière depuis la fermeture du tunnel puis du col. Pour le président du gouvernement valaisan Jacques Melly, la situation est particulièrement délicate.

 

Fin de session au Grand Conseil: coup d’œil sur l’actualité parlementaire

La session de novembre du Grand Conseil valaisan a pris fin ce vendredi. Quels ont été les temps forts de cette quatrième journée? Au chapitre des urgences, il a notamment été questions de la pollution au mercure dans le Haut-Valais, du dossier de la candidature aux Jeux olympiques et de la ligne à très haute tension.

Durant cette session, les députés ont mis un point final à la modification de plusieurs textes législatifs: la révision de la loi sur la Haute Ecole Pédagogique, celle sur les Guides de montagne et celle concernant la chasse.

La décision de la semaine, c’est certainement celle du soutien du Parlement à une révision totale de la Constitution par une assemblée constituante.

Retour sur les moments forts de cette session de novembre.

 

«Guillaume Tell» reporté: rencontre à Paris avec la coordinatrice artistique valaisanne, Marisa Addor

Ce week-end, la comédie musicale Guillaume Tell aurait dû être jouée sur la scène mythique des Folies Bergère. Aurait dû, parce que les producteurs parisiens en ont décidé autrement il y a une semaine, annonçant le report des représentations. On retrouve sur place Marisa Addor, coordinatrice artistique.

 

La fréquentation des musées et centres d’exposition dépend des programmations. Certitude: la culture attire un large public en Valais

Les musées et autres centres d’expositions valaisans ont-ils la cote? Certains voient leur affluence augmenter, tandis que d’autres peinent à attirer des visiteurs. Les programmations jouent aujourd’hui un rôle essentiel dans le succès ou l’infortune d’un lieu.

«Chaque musée a un rôle à jouer, souligne Jacques Cordonier, chef du Service de la culture de l’Etat du Valais. On voit bien le rayonnement international de la Fondation Gianadda, on voit le rôle des musées cantonaux pour l’identité du canton. L’important, c’est la diversité et le fait que chacun sache ce qu’il est en train de faire et qu’il le fasse avec rigueur et de manière scientifique.»

L’offre culturelle est aujourd’hui très diversifiée. L’association cantonale des musées compte d’ailleurs 87 établissements membres. Des lieux dont les chiffres de fréquentation varient au gré des années et des expositions. Seule certitude, la culture continue d’attirer un large public en Valais.

 

«La petite arvine: un cépage magnifique, un ambassadeur fort qui, en plus, permet de raconter une histoire», dit Nicolas Bideau

Arvine en Capitale qui fête ses 10 ans ce week-end. Au menu ces deux jours: dégustation de vins sur terroir granitique, une particularité du vignoble fulliérain. Pour célébrer cet anniversaire, Fully peut compter sur un ambassadeur de choix: le directeur de Présence Suisse Nicolas Bideau qui a eu un coup de foudre pour la petite arvine. Il en possède même une vigne.