LE JOURNAL du 19.01.2018

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Coup dur pour les habitants de la vallée du Trient: la route de la Forclaz reste fermée jusqu’au 5 mars. Reste l’accès par le train

Coup dur pour les habitants de la vallée de Trient: la route de la Forclaz restera fermée entre le col et Trient au moins jusqu’au 5 mars 2018.  Suite à un important éboulement survenu le 13 janvier, la route du col de la Forclaz n’est plus praticable pour le trafic motorisé. «L’activité géologique du site reste importante et nécessite une surveillance accrue, explique le Service des forêts, des cours d’eau et du paysage. Les travaux d’assainissement du secteur instable et le déblaiement des matériaux d’éboulement vont durer plusieurs semaines.»
Au village de Trient, des mesures de protection sont en cours afin de permettre aux personnes évacuées pour des motifs de sécurité de regagner leurs habitations dans les meilleurs délais.

World Economic Forum: quel rôle joue l’aérodrome de Sion en tant que 2e base de dégagement?

Le forum économique de Davos débute mardi prochain. L’aérodrome de Sion y tiendra un rôle de 2e base de dégagement. Une mission bien moins importante que ces dernières années, suite à la fermeture de la base sédunoise en début d’année.
On en parle avec Antoine Jacquod, adjoint du chef du service de la sécurité civile et militaire.

 

45 millions de francs pour l’Agglomération du Valais central: Berne s’engage à cofinancer des projets liés à la mobilité

Quarante-cinq millions de francs pour l’Agglomération du Valais central: la confédération s’engage à cofinancer toute une série de projets liés à la mobilité entre Ardon et Salquenen. Présentation d’un cas concret à Sierre.

 

L’initiative No Billag serait rejetée à 59% selon un sondage Tamedia

Renversement de tendance pour No Billag. Le dernier sondage paru ce vendredi montre que 59% refuseraient le texte de l’initiative qui vise à supprimer la redevance radio-télé. Un changement net par rapport aux précédents sondages. Tous les partis politiques, à l’exception de l’UDC, disent donc non à «No Billag». Jeudi soir c’était au tour du PLR valaisan de se prononcer. Et à une large majorité, le non l’emporte. Du côté de l’Union Valaisanne des Arts et Métiers, c’est également un non. Une décision qui tranche avec le oui de l’Union suisse des arts et métiers. Le président de la section valaisanne Jean-René Fournier déclare: «Il est inadmissible d’appauvrir le débat et le vivre ensemble en coupant tous les moyens aux radios et télévisions et ce, même si la taxe est à nos yeux inacceptable pour les PME.»

 

 

La 14e édition du Tohu-Bohu Festival aura bien lieu en septembre. La vente de boissons a sauvé le festival open air de Veyras

L’aventure se poursuit pour l’Open Air Music Festival de Veyras. Les organisateurs du Tohu-Bohu craignaient de ne pas pouvoir rempiler cette année, en raison d’une édition 2017 difficile et un déficit annoncé de 50’000 francs. «Au mois de septembre, c’était une estimation, souligne Lionel Martin, directeur du Tohu-Bohu Festival. On a pu affiner cette estimation tout au long de l’automne. Il y a eu de bonnes surprises sur certaines factures et l’impact de la professionnalisation des bars, ce qui nous a laissé une marge beaucoup plus importante qu’habituellement. On peut presque le dire: cela sauve le festival cette année!» Les organisateurs donnent rendez-vous à leur public les 6, 7 et 8 septembre au Terrain des Crêtes pour une nouvelle édition.

 

«Miettes»: le nouveau projet du comédien Pierre-Isaïe Duc met à nu avec humour les acteurs amateurs

La passion du théâtre naît souvent dans des troupes amateurs: une conviction pour Pierre-Isaïe Duc. Le comédien et metteur en scène de Chermignon a donc décidé de rester dans l’ombre pour son nouveau projet baptisé «Miettes», pour mieux mettre en lumière les comédiens amateurs. Au cœur de la démarche: la passion. À voir à Sierre au Théâtre Les Halles.

 

Deux Valaisans au Bocuse d’Or Suisse: Didier de Courten dans le jury et Thomas Wycisk aux fourneaux

Le 22 janvier 2018, dans le cadre du Sirha, Genève accueillera la sélection suisse pour le Bocuse d’Or. À la clef, une place pour la finale européenne, à Turin. Quatre candidats vont s’affronter dans une bataille culinaire de cinq heures et quarante minutes pour décrocher la place. Parmi eux: le Haut-Valaisan Thomas Wycisk, 28 ans. Il travaille actuellement comme cuisinier au Cateringservice Gaumenzauber, à Brig.
Côté jury, on trouve un autre Valaisan: le chef étoilé sierrois Didier de Courten.
Lundi, à Genève, l’un tentera de séduire les papilles d’un jury prestigieux, tandis que l’autre devra se laisser convaincre par les plats réalisés.