LE JOURNAL du 26.06.2018

powered by

Sur la route du Grand-Saint-Bernard : deuxième épisode, le tunnel!
90 collaborateurs travaillent pour faire fonctionner au quotidien le tunnel du Grand-Saint-Bernard. La société suisse TGSB SA emploie 35 personnes, la société italienne SITRASB S.p.A. environ 50 et la société SISEX SA, qui gère l’administration, 3. La société italienne a plus de collaborateurs, car elle gère également des 10 kilomètres de route qui permettent d’accéder au tunnel.

Les péagistes, ces gardiens du tunnel du Grand-Saint-Bernard
Le tunnel du Grand-Saint-Bernard est le seul passage couvert payant qui ne reçoit pas de subvention fédérale, ni cantonale. Le péage permet l’entretien du tunnel et le paiement des employés. Parmi eux, les péagistes, aussi pompiers, surveillent en permanence l’ouvrage.

Rencontre avec un pompier du tunnel du Grand-Saint-Bernard
Les soldats du feu du tunnel du Grand-Saint-Bernard interviennent dans l’ouvrage entre 50 et 60 fois par an. Deux équipes de pompiers, une suisse et une italienne, surveillent en permanence l’ouvrage. Les deux pays se partage le commandement du tunnel en alternance. Si un sinistre a lieu dans le tunnel, le pays où il a eu lieu prend le commandement des opérations.

Un exercice grandeur nature dans le tunnel du Grand-Saint-Bernard
Un exercice grandeur nature s’est déroulé la semaine dernière sous l’œil attentif de plusieurs observateurs. Cet entraînement, entraînant la fermeture du tunnel durant cinq heures, mobilise pompiers, policiers et secouristes des deux pays. Il a pour objectif de roder la coordination et les procédures de sauvetage binationales. Chaque année, un entraînement de ce type se déroule dans tous les tunnels monotubes et bidirectionnels d’Europe.

La centrale de ventilation: une installation indispensable en cas d’incident ou de feu dans le tunnel du Grand-Saint-Bernard
Le responsable de l’équipe de maintenance du tunnel du Grand-Saint-Bernard, Pierre-Alain Lattion, nous explique l’utilité de ces quatre ventilateurs. Ils maintiennent le niveau de gaz à une limite acceptable dans le tunnel et se mettent en marche grâce à des capteurs placés dans le tunnel ou sur ordre de l’opérateur lors d’accidents ou de feux dans l’ouvrage. Une autre installation importante, la centrale électrique, alimente le tunnel et d’autres bâtiments, comme l’hospice du Grand-Saint-Bernard en électricité.

L’association Haute Tension sous Terre a demandé au Gouvernement valaisan de geler les travaux de la ligne THT entre Chamoson et Chippis
L’association Haute Tension sous Terre s’appuie sur le rapport révélé mercredi dernier, qui mentionnait le fait que la majorité des pylônes prévus entre Aproz et Chippis sont exposés à des dangers naturels. La lettre a été adressée aujourd’hui à Roberto Schmidt, chef du département de l’énergie.

D’ici 2020, il sera peut-être possible de surfer à Sion dans un bassin à vagues artificielles
Surfer et skier le même jour en Valais sera peut-être possible d’ici 2020 du côté de Sion. Le projet de bassin à vagues artificielles de l’entreprise Alaïa n’a rencontré aucune opposition pendant la mise à l’enquête. Budget du projet: 15 millions.

«Une opération pas très intelligente.» C’est ainsi que Sepp Blatter qualifie le geste des joueurs suisses qui ont mimé l’aigle albanais lors de leur rencontre face à la Serbie
Sepp Blatter, ancien président de la FIFA, revient sur son voyage en Russie pour la Coupe du Monde et sa rencontre avec Vladimir Poutine, alors qu’il a été suspendu de toutes les activités liées au football. Pour l’ancien président de la FIFA, l’équipe suisse peut aller loin dans cette Coupe du Monde. Il voit toutefois une finale Amérique du Sud – Europe.


Tags assigned to this article:
SEMAINE DU 25 AU 29 JUIN 2018