Yannick Buttet met entre parenthèses ses activités de conseiller national et de président. Analyse avec les présidents de partis valaisans

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Yannick Buttet met entre parenthèses ses activités de conseiller national, tout comme celles de président de la commune de Collombey-Muraz.

Le politicien démocrate-chrétien va prendre le temps de soigner son problème d’alcool.

Comment réagissent les partis politiques valaisans? Quels commentaires sous la Coupole fédérale? 

Reportages à Berne et table-ronde avec quatre invités pour en parler:

  • Serge Métrailler, président du PDC du Valais romand
  • Barbara Lanthemann, présidente du PS du Valais romand
  • Jérôme Desmeules, coprésident de l’UDC du Valais romand
  • René Constantin, président du PLR Valais

 

Mise à jour mardi 5 décembre

Le Ministère public communique:

1. Il est saisi d’une plainte pénale déposée à l’encontre de Yannick Buttet par une ressortissante valaisanne pour des infractions contre l’honneur et la liberté. La procédure suit son cours.

2. Il a ouvert d’office une instruction pour violation du secret de fonction à la suite de certaines révélations figurant dans l’article du Temps publié le 30 novembre 2017 («Des femmes dénoncent Yannick Buttet»). Selon les premiers éléments de l’enquête, en cours, certaines informations parvenues à ce journal pourraient provenir de sources policières.

3. Yannick Buttet n’a pas été soumis à un éthylotest lors des faits qui se sont déroulés à Sierre, dans la nuit du 18 au 19 novembre dernier. Selon les premières investigations menées par le ministère public à ce sujet, la police a respecté la procédure prévue en la matière. L’intervention a été conduite par la police municipale dans un premier temps; elle a ensuite été reprise par la police cantonale. Aucune infraction à la Loi sur la circulation routière n’a pu être constatée. Il ne s’agissait par ailleurs pas d’un cas de violences domestiques. C’est donc à juste titre que l’officier de service et les agents intervenants de la police cantonale ont estimé alors que le contrôle de l’état physique de Yannick Buttet ne se justifiait pas.

Le prévenu bénéficie de la présomption d’innocence.


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AFFAIRE BUTTET