LE JOURNAL sur la route du fédéralisme: 1815, le Valais

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Dans l’actualité:

Feu vert général pour les festivités du 1er août

Même si cette année tous les feux sont au vert en Valais, la prudence reste de mise!
Jacques Magnin, chef de l’office cantonal du feu, rappelle les règles d’usage pour éviter les accidents.

«En ce qui concerne l’utilisation des feux, il faut déjà bien lire la notice d’utilisation. Quelques règles de base, notamment pour les enfants et jeunes adolescents:
– les surveiller lors de l’utilisation de feux d’artifice
– respecter les distances de sécurité
– être à une distance inférieure à 100 mètres des forêts
– ne pas fumer quand on allume des feux
En somme, le bon sens prime lors de l’utilisation de tels artifices.»

Les feux sont autorisés sur l’ensemble du territoire cantonal. Mais, veillez toutefois à vérifier les recommandations auprès des autorités locales et communales qui pourraient prendre des mesures localement.

Sommaire du journal:

Bois de Finges: une frontière linguistique, historique et culturelle

Jean-Henry Papilloud, historien, revient sur un lieu méconnu mais hautement symbolique du canton, qui délimite depuis plusieurs siècles les peuples du Haut et du Bas-Valais: le bois de Finges et son mystérieux monument historique. A l’époque, les deux parties actuelles du canton se faisaient la guerre et un certain Napoléon est venu y mettre de l’ordre.

«Cuisiner, s’occuper des enfants et prier: c’était ce qu’il fallait faire quand on était une bonne femme en 1815»

Si les inégalités mènent encore la vie dure aux femmes d’aujourd’hui, leurs conditions d’existences n’étaient guère plus facile il y a deux siècles. En 1815, les Valaisannes deviennent Suissesses mais restent largement écartées de la vie publique. Cuisiner, s’occuper des enfants et prier: c’est le pain quotidien de la gente féminine à cette époque.

De la Diète au Grand Conseil: jeux de pouvoirs au fil du temps

Jadis appelée la Diète, notre Grand Conseil actuel est le fruit d’une longue histoire. Si les députés de l’époque se réunissait déjà dans la rue du Grand Pont à Sion, ils n’étaient pas encore selon la loi des districts. D’ailleurs ces derniers n’existaient pas encore. Il s’agissait alors de dizains, au nombre de 12.
Jean-Henry Papilloud nous éclaire sur ces questions et explique comment est née la fameuse treizième étoile du drapeau valaisan.

Archives: 1815, le Valais signe l’entrée dans la Confédération

En 2015 était célébré le bicentenaire de l’entrée du Valais dans la Confédération. A l’époque, Alain Dubois nous avait montré le document officiel du canton signé des mains de Michel Dufour et Gaspard Eugène de Stockalper.

Martigny: les fruits inattendus de la débâcle du Giétroz

Tout comme les gens qui les construisent, les villes et places ont une histoire. Au coeur de Martigny, la vie de la place centrale, qui abrite aujourd’hui cafés et commerces, n’a pas toujours été un long fleuve tranquille. Car à la source de son existence se trouve un drame: celui de la débâcle du Giétro. En 1818, des trombes d’eau déferlent jusqu’à Martigny en provenance d’un lac sur le glacier du Giétro, emportant une quarantaine de vies humaines avec elles. C’est suite aux ravages de ce déluge que Philippe Morand, alors président du dizain de Martigny, décide d’assainir les terrains et d’en faire une place inédite «jamais vue en Suisse» comme nous le décrit l’historien Jean-Henry Papilloud.