Le confinement du printemps dernier a provoqué une vague d’adoptions d’animaux dans des foyers pas forcément préparés à accueillir un nouveau pensionnaire sur la durée. Quel bilan peut-on tirer aujourd’hui ? Nous nous sommes rendus à la SPA d’Ardon, ainsi qu’au refuge de « La Bouche qui rit » à Saxon, où nous avons perçu des tendances différentes.








