Le 24 février dernier, Vladimir Poutine annonçait une opération militaire spéciale en Ukraine. Le début d’une guerre et, peu après, l’arrivée en Valais de premiers réfugiés. Six mois plus tard, près de 2’000 Ukrainiens vivent encore dans le canton, et le défi de leur intégration est complexe.
L’interview du chef du service de l’action sociale, Jérôme Favez.








