Le canton annonce élargir son soutien au secteur des loisirs pour les cas de rigueur. Ainsi, les fitness, bowlings, escape rooms et autres centres de loisirs bénéficieront de soutiens supplémentaires aux mêmes conditions que les secteurs du voyage et de l’événementiel, avec une contribution aux charges fixes reconnues. Pour les autres secteurs durement
impactés par la pandémie, comme par exemple l’hôtellerie ou les fournisseurs de l’Horeca (hôtellerie, restauration, cafés), les réflexions en vue d’une extension de l’aide aux cas de rigueur se poursuivent. Concernant les commerces impactés par les nouvelles restrictions fédérales ayant débuté le 18 janvier, un mécanisme d’indemnisation est à l’étude.
Le Conseil fédéral a renforcé les restrictions pour faire face à la pandémie du Coronavirus (COVID-19). En parallèle, il a élargi les critères qui définissent les cas de rigueur. Le Conseil d’Etat valaisan a donc adapté ses critères d’octroi de l’aide en reprenant les maximas fixés dans l’ordonnance fédérale.
Le Gouvernement valaisan a également décidé d’étendre le cercle des bénéficiaires des cas de rigueur au secteur des loisirs. Ces entreprises pourront bénéficier de soutiens supplémentaires.
Les établissements concernés ayant déjà déposé une demande auprès du Service de l’économie, du tourisme et de l’innovation (SETI) pour obligation de fermeture dès l’automne 2020 n’ont pas besoin d’entreprendre de nouvelles démarches. Leur dossier sera transféré au Centre de compétences financières (CCF SA) qui prendra contact avec les requérants pour l’obtention des éventuels compléments d’information. Les établissements de loisirs n’ayant pas encore déposé une demande d’aide peuvent transmettre leur dossier complet à [email protected]. Informations détaillées sous ce lien.
Pour les autres secteurs d’activité impactés par la pandémie sans pour autant que leur activité fasse l’objet d’une restriction, ainsi que pour les entreprises impactées par les nouvelles restrictions entrées en vigueur le 18 janvier, le Gouvernement valaisan poursuit ses réflexions pour la mise sur pied, dans les meilleurs délais, de solutions de soutien adéquates. Le dépôt de demandes d’aide sera possible dès que les modalités auront été arrêtées. Dans l’intervalle, il n’est pas possible de déposer de demande précise le Conseil d’État.








