On entend souvent parler dans la presse des différentes études que réalise BAK. Mais on ne sait pas vraiment qui se cache derrière cet acronyme. Nous nous sommes donc rendus à Bâle, au siège de l’institut de recherche. Première surprise, BAK Basel, c’est fini! Il faut désormais dire BAK Economics, car une antenne s’est ouverte à Zurich.
L’institut est indépendant et travaille principalement pour le secteur public. Sa spécialité, c’est le PIB et les facteurs influençant son évolution.
BAK s’est spécialisé dans l’analyse structurelle, c’est-à-dire expliquer la croissance économique à moyen et long terme. Expliquer aux politiques d’où viennent certains développements, et aussi de fournir à l’économie politique et à la société des analyses et des arguments pour prendre de bonnes décisions en ce qui concerne la compétitivité aux niveaux nationale, régional et communal.
Sur le même sujet: journal spécial consacré à l’étude sur le dynamisme économique du Valais (lire l’étude).








