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Après l’horlogerie au Portugal, l’agriculture en Valais et la restauration à Porto, l’aventure de Rui Baptista l’a emmené au Stade Do Dragao

Rencontre à Maia au Portugal avec Rui Baptista, connu en Valais sous le prénom de Max. Pendant neuf ans, il a travaillé chez Ulrich Fruits à Charrat. Horloger dans son pays, il a rejoint le Valais, à ses 23 ans, pour mener la vie dont il rêvait. A 31 ans, Rui Baptista rentre au pays, à Porto où il tient un café bar. Après cinq ans d’une vie intense, il tire la prise et change d’orientation professionnelle. Direction le Stade Do Dragao, le stade du FC Porto, construit en 2004 pour y accueillir l’Euro. Après l’horlogerie, l’agriculture et la restauration, l’homme s’embarque dans une nouvelle aventure.

«J’aime bien ce stade. J’ai beaucoup travaillé pendant deux ans. Je faisais partie d’une équipe de contrôle de la partie hydraulique du stade. C’était les belles années ici.»

Un stade où, mercredi, se jouera la demi-finale de la Ligue des Nations opposant la Suisse au Portugal.

 

Joël Antonin

Joël Antonin

Contributeur
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