Plus chères que celles qui sont importées, les asperges valaisannes ont malgré tout la cote. Rien d’étonnant à cela, puisque leur coût est facile à justifier et que leur goût reste incomparable.
“Son grand atout, c’est la fraîcheur, dit Patrice Gaillard, producteur à Charrat. On la ramasse le matin, on la conditionne en fin de matinée, l’après-midi, elle est livrée au centre de distribution, dans les super-marchés. Comparé à l’asperge étrangère, ramassée au Pérou ou au Mexique, qui traverse l’Atlantique, qui arrive chez nous, elle a subi des traitements de conservation et elle a deux à trois semaines.”








