Les camps de ski sont une véritable institution en Suisse. Pour le tourisme valaisan, il s’agit d’un apport non négligeable. Aujourd’hui, les difficultés financières de certains cantons romands contraignent à trouver des solutions avec des partenaires locaux. Exemple entre le val d’Hérens, le val d’Anniviers et Neuchâtel.
La tradition est maintenue: les camps de ski des élèves neuchâtelois continueront de se faire en terres valaisannes. Depuis des années, de nombreux écoliers viennent durant une semaine, dans le Val d’Anniviers et le Val d’Hérens pour s’essayer au ski.
Si, jusqu’à présent, toute la gestion hôtelière des camps du service de cantonal des sports était pilotée par et depuis Neuchâtel, désormais c’est une société anonyme qui se chargera de l’intendance. Son nom: Alpes pour Tous SA. Autour de la table se retrouvent les propriétaires de chalets dans lesquels logeront les élèves, les directions des remontées mécaniques du val d’Hérens et du val d’Anniviers ainsi que le Service cantonal des sports.
Pascal Bourquin, des Remontées mécaniques Grimentz-Zinal, indique que cela correspond à plusieurs centaines de milliers de francs d’abonnements par hiver à court terme. Et, indirectement, ce sont des gens qui reviennent en vacances plus tard dans leur vie avec ou sans enfants. Des jeunes qui se souviennent longtemps de leur passage dans les montagnes pour ces camps de ski. A l’exemple d’Alain Ribaux, chef du département neuchâtelois de la justice, de la sécurité et de la culture:
« Je peux vous dire que je me souviens encore de certains slows dans ce beau bâtiment des Diablotins effectivement, ce sont des choses les camps de ski qu’on oublie jamais. »
Actuellement, six chalets partenaires hébergent les étudiants. Mais, dans un avenir proche, d’autres chalets pourraient rejoindre la structure, au vu du nombre croissant d’élèves.








