«Il n’y a pas de peine sans loi» précise d’emblée le bâtonnier de l’ordre des avocats valaisans. Si la liberté sur l’orientation sexuelle est inscrite depuis 1995 comme principe fondamental garanti par la Constitution fédéral, cela «ne suffit pas à rendre punissable un acte discriminatoire» selon Olivier Derivaz.
Le 9 février prochain, le peuple suisse se prononcera donc sur le fait de rendre punissable tout discours ou acte discriminatoire fondée sur l’orientation sexuelle, au même titre que la norme pénale antiraciste.








