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En Valais, on recense une dizaine de cabinets d’ostéopathie pour animaux. Rencontre avec Camille Herbillon

Les animaux ont aussi droit à leurs soins paramédicaux. Une tendance qui prend de l’ampleur. Le métier n’est toutefois pas reconnu au niveau suisse. Rencontre avec Camille Herbillon, une Française qui exerce ce métier avec passion dans la région de Sierre.

 » L’ostéopathe ne travaille qu’avec ses mains, de manière non invasive. Je ne prescris pas de médicaments, ni n’utilise d’instruments », explique Camille Herbillon.

En Valais, on recense une dizaine de cabinets. Le métier n’est toutefois pas reconnu au niveau suisse.

« Les professions paravétérinaires ont un statut différent, indique Claire Zen-Ruffinen, adjointe au vétérinaire cantonal. Elles ne sont pas soumises à autorisation. La personne ne peut faire ni diagnostic, ni médication. Cela nécessite une complémentarité avec l’intervention du vétérinaire. » Un constat qui dérange Camille Herbillon, car elle a suivi une formation spécialisée pendant cinq ans: « Il faut que les mentalités changent et que l’on arrive à se faire reconnaître si l’on a une formation solide. Ce n’est pas du charlatanisme, c’est un métier de passion. »

Joël Antonin

Joël Antonin

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