La compréhension de l’allemand à Berne est indispensable, dit l’ancien président du Conseil national. Pour Stéphane Rossini, celui qui ne comprend pas ses collègues alémaniques est vite marginalisé. « Ce qui est acquis avant d’arriver à Berne est une véritable plus-value. » Une fois sous la coupole fédérale, du temps pour apprendre l’allemand, il n’en reste plus beaucoup. »
Lors de la Foire du Valais, Pierre-Alain Steiner a testé les candidats aux élections fédérales sur leurs compétences en allemand:








