Ils sont contre la fermeture des classes. La conférence latine des des chefs d’établissements de la scolarité obligatoire (CLASECO) a procédé à une évaluation auprès des membres de son comité représentant les huit cantons latins. Sur l’ensemble des cantons, les procédures mises en place permettent de répondre efficacement et rapidement aux éventuels foyers infectieux indique le communiqué. Ils constatent en général que moins d’enfants sont absents durant ce début d’année 2021 par rapport à janvier 2020. La CLACESO est contre la fermeture des écoles obligatoires dans la situation actuelle. «Nous constatons que le premier confinement a mis beaucoup d’élèves dans des positions délicates de ruptures scolaires et de perte de rythme d’apprentissage. De plus des addictions aux jeux et aux écrans peuvent influencer la difficulté à retrouver un rythme scolaire adéquat. Durant la deuxième vague d’automne, les absences du personnel ont été très bien gérées par les directions d’école et l’organisation a pu continuer de fonctionner sans encombre.» La CLACESO est pour une concertation entre les cantons afin d’avoir une même politique vis-à-vis des mesures prises sur les systèmes scolaires et éviter ainsi des décisions qui risquent de creuser les écarts intercantonaux.
La CLACESO est contre le port du masque par les enfants en bas âges. Ils estiment que cette mesure poserait certainement plus de problèmes qu’elle en résoudrait. Pour les 8H, la situation
serait à évaluer selon le nombre de cas recensés. La situation actuelle ne montre aucunement des signes d’infections entre enfants des cycles scolaires 1 et 2. La position des directions peut
étayer les relevés des scientifiques qui démontrent que les enfants ne sont pas vecteurs de la pandémie.
La CLACESO se rallie donc à la position de la VSLCH (chefs d’établissement Suisse allemand) et demande de ne pas fermer les écoles obligatoires. Elle précise qu’il ne faut pas que «les enfants soient instrumentalisés pour diminuer la mobilité en général.»








