Dix ans que l’on parle de corruption au sein de la FIFA. Au lendemain de l’annonce de la démission de Sepp Blatter, la presse mondiale met le sujet à la “une”. Que ce soit en Allemagne, en Angleterre, en France ou encore aux États-Unis, peu de commentateurs regrette le départ du Suisse (qui avait été réélu vendredi dernier pour un 5e mandat).
À Viège, fief de Sepp Blatter, on commente également cette nouvelle.








