“L’État est l’acteur central des dépenses publiques. A ce titre, il participe, année après année, à la moitié des investissements réalisés par les communes: constructions d’écoles, entretien des forêts ou des cours d’eaux, etc. Le parti libéral-radical dénonce les limites de ce système: face à ses difficultés financières, le canton aurait du retard – jusqu’à sept ans – dans le versement de ses subventions. Conséquence: les communes doivent jouer à la banque. Ce mardi, le Parlement a accepté le postulat du PLR.
Décryptage avec le député libéral-radical Xavier Moret.








