L’OCVS, c’est chaque année 200’000 appels téléphoniques et 20’000 interventions, dont 20% par hélicoptère, ce qui en fait le dispositif héliporté le plus concentré de Suisse. Une spécificité valaisanne due à la topographie et qui préside à la naissance de la centrale il y a 20 ans.
Aujourd’hui l’OCVS s’appuie sur un réseau de quelque 200 professionnels et 2000 miliciens. Par décision du Grand Conseil, elle change, cette année, de statut. D’association elle devient un établissement de droit public piloté par un conseil d’administration dont quatre membres sont nommés par le Conseil d’État et trois par les partenaires.
«On aura une gouvernance qui sera plus marquée par l’autorité politique alors qu’elle était portée avant par une assemblée générale», dit Jean-Marc Bellagamba, directeur de l’OCVS.
Autre évolution: le regroupement des centrales police, pompier et sanitaire sous un même toit. «Selon les termes de la loi révisée sur le secours, l’infrastructure devra être à Sierre. Il y a déjà des réflexions qui ont été conduites et on pourrait peut-être construire ce bâtiment à proximité de la centrale de Noës à Sierre.»
Pour ses 20 ans, l’OCVS organise le 6 mai une journée d’information et de démonstrations au lac de Géronde, à Sierre.








