Plus d’argent pour les radios et télévisions locales grâce à la hausse de leur part de la redevance. Mais l’ombre de No Billag plane…
Bonne nouvelle pour les radios et télévisions régionales: ce mardi à Berne, le conseil des Etats s’est prononcé en faveur d’une hausse de la quote-part de la redevance. C’est la motion dite «Darbellay». Une décision qui intervient juste au lendemain du rejet de l’initiative «No Billag» par le National, hier, rejet aussi de tout contre-projet.
Depuis 2016, 21 radios et 13 télévisions locales – dont Radio Chablais, Rhône FM et Canal9 – se partageaient 5% du produit de la redevance (67,5 millions de francs). La quote-part était auparavant de 4%. Le passage à 5% a permis de distribuer 13,5 millions de plus. Avec la révision de loi acceptée de justesse en 2015, cette manne ira jusqu’à 6%. Canal9 devrait voir ses finances augmenter de 500’000 francs.
Mais rappelons que c’est le peuple qui aura le dernier mot, vraisemblablement en mars 2018, à propos de l’initiative No Billag qui veut supprimer la redevance. Un «oui» à cette initiative toucherait de plein fouet les radios et télévisions régionales.
Quel avenir pour les radios et télévisions régionales, alors que le National dit non à No Billag et les Etats disent oui à une quote-part augmentée? Réaction à Berne du conseiller aux Etats valaisans Jean-René Fournier puis interview, sur le plateau du journal, du président de la SRG SSR Idée Suisse, Jean-Michel Cina.
Lex Weber: la perspective de pouvoir transformer raccards en résidences secondaires pousse les communes à inventorier leur bâti rural
La Lex Weber pousse les communes à réaliser un inventaire de leur patrimoine bâti rural. Une quinzaine s’y est mise. En jeu: la transformation de raccards en résidences secondaires (dans les zones à bâtir).
Le Canton du Valais offre aux communes valaisannes un système d’inventaire prêt à l’emploi pour celles qui souhaiteraient radiographier leur patrimoine bâti.
Cet inventaire coordonné existe depuis des lustres, mais rares sont les collectivités à y avoir donné suite, du moins jusqu’à récemment… Avec la Lex Weber, la donne a changé: la perspective de transformer des raccards en résidences secondaires donne des ailes à de nombreuses communes.
Le BBC Monthey fâche Swiss Basketball à cause d’une vidéo Facebook
Le BBC Monthey se retrouve à nouveau au centre de la tempête avec la Swiss Basketball.
En cause: une vidéo partagée sur la page Facebook de la mascotte du club montheysan. Une vidéo où l’on voit un joueur du BBC Monthey se masturber sous la douche et la mascotte elle-même lancer une fléchette sur une photo du président de la Swiss Basketball.
Aujourd’hui, la vidéo a été retirée, mais un communiqué de la fédération a été envoyé aux dirigeants du club, où il leur est notamment demandé de s’excuser publiquement.
FC Sion: l’affaire Fringer-Constantin continue de faire du bruit
Cette fois c’est le fils de Christian Constantin qui serait sous le coup d’une enquête disciplinaire, selon le Blick. Barthélemy aurait proféré des menaces de mort envers Rolf Fringer juste après la rencontre jeudi dernier de Lugano-Sion. Alors nous avons contacté le FC Sion qui, pour l’instant, ne communique pas sur cette affaire.
À trois jours de l’ouverture, la Foire du Valais prend forme
Au CERM à Martigny, c’est encore le chantier, à trois jours de l’ouverture de la Foire du Valais. Mais la ruche est active pour monter les stands et toutes les infrastructures. Explications de Lucio Berera, responsable technique de la Foire du Valais.
Chèvre, brebis et vache dans une même meule: un cocktail de fromage pour une raclette innovante
Ce nouveau fromage à raclette, revisité par le Service de l’Agriculture, permet à nos papilles de déguster un mix de fromage de chèvre, de brebis et de vache. Trente-cinq fromages ont été produits, 34 sont toujours au service de l’agriculture et le 35e est sur le plateau de Canal9. Une petite envie de buzz pour le service de l’agriculture mais surtout une envie d’innover, avec ce fromage qui n’existe nulle part ailleurs.
Épilepsie: l’association Epi-Suisse offre une consultation d’un nouveau genre, à domicile
C’est une maladie méconnue, souvent taboue. Son nom: l’épilepsie. Invisible pour le grand public, elle handicape fortement ceux qui en souffrent. Une situation que l’association Epi-Suisse entend changer, grâce à la mise en place d’une nouvelle consultation sociale, parfois à domicile, pour les personnes dans le besoin.
Pour en parler, un invité: Dr Vincent Alvarez, spécialiste FMH en neurologie.








