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LE JOURNAL du 29.01.2018

L’actualité en bref et en images

  • L’UDC suisse s’est prononcée en faveur de l’initiative No Billag. Un soutien massif de 239 voix contre 17.
  • Les remontées mécaniques valaisannes, dont Didier Défago devient le vice-président, tirent un premier bilan, mitigé, à la fin de ce mois de janvier. Les journées ski ont augmenté de 15% par rapport à la même période de l’an dernier, mais les domaines ont dû fermer deux jours en moyenne, à cause des conditions météorologiques de ces dernières semaines.
  • Le HC Sierre s’est imposé 5 à 4 face au HC Sion, qui évolue en ligue supérieure, sous le regard des 2344 spectateurs présents dimanche soir à Graben.
  • Une nouvelle convention collective de travail nationale entrera en vigueur le 1er février pour les employés des magasins rattachés aux stations-service et aux restaurants adjacents. Un salaire minimum et un treizième salaire seront notamment définis.

2018, année de la reprise économique?
Thématique du journal de ce lundi: la reprise économique. Mais à qui doit profiter cette relance? On en parle avec Stéphane Jean (directeur de la Banque cantonale du Valais), Vincent Riesen (directeur de la Chambre valaisanne de commerce et d’industrie) et Blaise Carron (vice-président de l’Union syndicale valaisanne).
PIB: Comment mesure-t-on la santé d’une économie?
Le PIB, produit intérieur brut est un indicateur qui permet de mesurer le niveau de production d’un pays ou d’une région. Pour le calculer, on additionne les valeurs ajoutées de tous les biens et services finaux produits dans une économie. L’économie du canton du Valais n’est que peu sensible aux crises financières mais très vulnérable aux crises monétaires, à cause de sa structure économique, qui est majoritairement constituée de l’industrie d’exportation chimique et du tourisme, selon Marc Schnyder, professeur de macroéconomie et responsable de l’Institut Tourisme à la HES-SO Valais-Wallis. Mais si le PIB est un indicateur de la santé économique, il n’indique pas la qualité de vie, contrairement au BNB, bonheur national brut, mis en place au Bhoutan.
Reprise économique concrète pour l’entreprise R&D Carbon
R&D Carbon utilise l’élément carbone pour séparer l’oxygène des métaux. Spécialisée notamment dans l’aluminium, elle permet de tester les matières premières pour connaître la qualité du métal. Son chiffre d’affaires a augmenté de 10% en 2017.
Pour son directeur, Jean-Claude Fischer, c’est à la recherche que va profiter cette relance pour son entreprise: «On s’était mis en mode économie jusque-là. On veut pousser dans la recherche. C’est notre force en Suisse. Notre image de marque, c’est de toujours avoir un pas d’avance sur l’industrie dans le carbone».

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