«Nous avons tellement investi ces 20 dernières années sur l’axe nord-sud, que nous devons à présent mettre l’accent sur l’axe est-ouest. Quant au Lötschberg, il faut un deuxième tube, mais pas maintenant.» Ces propos de la conseillère fédérale, Doris Leuthard, ont eu l’effet d’un électrochoc chez les pros Lötschberg. Pour le co-président du comité Lötschberg, Jacques Melly, le projet Lötschberg «s’inscrit comme une pièce manquante dans le puzzle de la mobilité suisse.»








