La tension était palpable ce matin avant les deux heures de discussion entre la délégation patronale et la délégation du personnel de Tamoil composée de 35 personnes. Ce sont 272 personnes qui sont touchées par la procédure de licenciement, dont une vingtaine occupent des postes administratifs à Genève et quatorze apprentis. Leurs délégués ont dit leur détermination à obtenir un plan social à hauteur de leurs attentes. Les négociations débuteront le 5 février. Le syndicat UNIA demande que tous les employés soient rapidement informés de la date de leur licenciement.
Parallèlement, l’étendue des actifs vendus par la société a été clarifiée: en plus de la raffinerie, la gare et les lieux de stockage sont aussi à vendre. Le conseil d’Etat a requis une prolongation du délai pour lui permettre de présenter les offres de repreneurs.








