Les Valaisans acceptent à 63% la norme pénale contre l’homophobie.
Le texte obtient 62% d’avis favorables au niveau fédéral.
La norme est accepté par 2 votants sur 3 dans la partie francophone du canton. Le Haut-Valais le rejette très légèrement.
La réaction de Marc Früh, porte-parole romand de l’Union démocratique fédérale, qui menait la bataille du « non ».








