La population touchée par la pollution au mercure dans le Haut-Valais souhaite davantage de transparence dans la communication de la part des autorités et de la Lonza. Explications du co-président du groupe d’intérêt mercure, Thomas Burgener.
Le groupe mercure estime que ce n’est pas à lui d’aller à la pêche aux informations: «Lorsque le canton nous renvoie vers Lonza pour obtenir certains renseignements détaillés, il ne remplit pas son rôle d’autorité de surveillance».
Le groupe n’est pas non plus satisfait du délai d’assainissement prévu à l’automne 2015: «C’est trop tard, surtout pour les terrains les plus pollués», souligne Thomas Burgener. Il demande aussi que l’Etat du Valais et les communes concernées renoncent à une éventuelle prescription, comme s’y est déjà engagée Lonza.








