Comme de nombreuses autres manifestations publiques, le 1er mai ne pourra être célébré cette année. La fête et les revendications se déportera sur le net et dans les têtes des travailleurs et des travailleuses selon Mathias Reynard, président de l’Union Syndicale valaisanne.
De son côté la faîtière suisse (l’Union syndicale suisse USS) revendique un remplacement à 100% des salaires jusqu’à 5000 francs nets et la garantie des emplois dans les entreprises qui perçoivent des indemnités de chômage partiel.








