A l’heure de la rentrée littéraire, les auteurs stars sont en têtes de gondole. Et puis il y a les prix, comme le Goncourt, leurs cliquant et paillettes. De l’autre, il y a un secteur en plein doute. Avec des jeunes – et moins jeunes – qui liraient de moins en moins de livres. Des librairies peinent à s’en sortir. Des écrivains écoulent leur dernier roman à quelques centaines d’exemplaires à peine. Et au milieu de tout cela, le Valais. Et cette question: peut-on vivre du livre dans notre canton?
Frédéric Filippin a convié quatre invités autour de la table:
- Joël Jenzer est journaliste de la rubrique culture au Nouvelliste. Il est l’auteur d’un premier roman, «Les enflammés». Il explique son parcours jusqu’à l’édition de son ouvrage.
- Jean-Noël Wetterwald est ancien délégué du HCR. Il est auteur du «Nouveau roi de Naples». Pour lui, il faut raconter l’histoire autrement à l’école pour ramener les jeunes à la lecture.
- Yasmina Giaquinto-Carron est propriétaire de la librairie Baobab à Martigny. Elle explique comment – il y a quatre ans – elle a décidé d’ouvrir une librairie différente.
- Slobodan Despot est à la fois écrivain, éditeur et journaliste. Son dernier ouvrage s’intitule «Le rayon bleu». On découvre qu’il n’aime pas beaucoup les tablettes qui se multiplient dans les écoles.
La discussion se déroule en trois temps: d’abord il est question du marché du livre, ensuite des écrivains valaisans et, enfin, les invités s’expriment sur le rapport aux livres en 2017.








