Écrivaine depuis sept ans, la Montheysanne Abigail Seran est aussi juriste dans un cabinet indépendant à Lausanne. Des carrières avec lesquelles elle doit jongler, mais qu’elle qualifie de complémentaires, puisqu’elle travaille sur de nombreuses successions.
Abigail Seran écrit son 4e roman et un recueil de nouvelles. La vente de ses livres est pour elle un gain accessoire, lui rapportant entre 1500 et 2500 francs par an. Elle aimerais toutefois avoir plus de temps pour écrire.
«Si je pouvais baisser mon temps de travail, je pourrais réaliser plus de projets qui me tiennent à cœur. On est pris par le quotidien et on écrit moins que ce qu’on aimerait.»
Abigail Seran sera présente au Festival du livre suisse à Sion, fin septembre.
Comment a démarré l’écriture? Réponse d’Abigail Seran:








