Sion 2026 prévoit 100 millions de francs d’investissements durables. Cela implique à coup sûr du travail pour la construction. Sauf que les entrepreneurs accueillent ces investissements avec plus ou moins d’enthousiasme. Certains se montrent très réservés et demandent des garanties. D’autres, à l’inverse, sont très confiants.
«Je peux comprendre les craintes, dit Frédéric Favre, conseiller d’Etat et vice-président de Sion 2026. Mais ces constructions s’inscriront dans le cadre de toutes les autres constructions, respectant la loi sur les marchés publics. Il n’y aura pas de passe-droit pour des gens de l’extérieur ou autre. Les travaux se feront dans le strict respect des règles. Et j’espère que nos entreprises valaisannes montreront leur compétitivité et pourront avoir le maximum de travail par rapport à ces investissements.»








