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Rives-du-Rhône: «L’immobilisme et l’obstruction des services de Mme Waeber-Kalbermatten nous contraignent à licencier». L’État réfute

Tous les collaborateurs de la Fondation Rives-du-Rhône ont reçu leur lettre de congé. L’institution, installée désormais à Crans-Montana, avait engagé douze personnes qui se retrouvent sans travail, faute de pensionnaires. L’institution et l’Etat du Valais se renvoient aujourd’hui la balle. «L’immobilisme et l’obstruction des services du Département de la santé contraignent les Rives-du-Rhône à licencier son personnel», communique ce jeudi la structure pour toxicodépendants dirigée par Xavier Roduit qui n’a pas reçu à ce jour l’autorisation d’exploiter. Esther Waeber-Kalbermatten réfute les accusations.
Après avoir divorcé de la fondation Addiction Valais, la Fondation Rives-du-Rhône a ouvert le 1er janvier dernier un nouveau foyer dans la commune de Crans-Montana.
On en parle dans LE JOURNAL avec Julien Dubuis, président de la Commission de la santé, des affaires sociales et de l’intégration du Grand Conseil.

Explications de Xavier Lavanchy, président ad interim des Rives-du-Rhône:


 

«Rives-du-Rhône a engagé des employés avant même de déposer une demande d’autorisation d’exploiter», souligne Esther Waeber-Kalbermatten:

Joël Antonin

Joël Antonin

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