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Saskia Gindraux: «Je serai probablement l’une des dernières glaciologues, car après, on n’en aura plus besoin»

Après un été dévastateur pour nos glaciers, Saskia Gindraux, glaciologue au Centre de recherche sur l’environnement alpin à Sion, se confie. Si les langues de glaces alpines sont vouées à disparaître, la scientifique insiste sur le fait que chaque geste et dixième de degré comptent: «il faut aussi penser aux autres glaciers du monde, qui ont une importance pour les ressources en eau de beaucoup de populations.»

Sébastien Anex

Journaliste
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