De tous les dossiers débattus au Grand Conseil dès demain, la loi sur l’encouragement des remontées mécaniques connaîtra les échanges les plus vifs. Le canton pourrait verser 157 millions à fonds perdus sur dix ans aux sociétés de remontées mécaniques. La méthode constituerait un changement de paradigme dans la manière dont l’État traite les sociétés privées.








