Le président du Conseil national Stéphane Rossini fait un bilan sans langue de bois de son année comme premier citoyen du pays.
« Aujourd’hui, les Chambres fédérales sont clairement sous influence. C’est très grave », dit Stéphane Rossini.
Il affirme avoir vu de nombreuses propositions (concernant la santé publique) rédigées par les lobbyistes, avec parfois même encore le logo d’une firme dans l’en-tête.
Le président du Conseil national estime que
« les députés doivent se sortir de l’aliénation aux lobbies. Plus on affaiblira le Parlement, dans les moyens que l’on attribue aux parlementaires, dans le temps qu’ils ont à disposition pour traiter les dossiers, plus on donnera de la place aux lobbyistes. »
Dans cet entretien de 52 minutes accordé à Berne à Frédéric Filippin et Yves Balmer, le socialiste valaisan évoque également son avenir politique.








