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Sulfatages des vignes: l’épandage par drone montre ses limites à cause de son prix

Sulfater ses vignes à l’aide d’un drone: plusieurs vignerons ont pour la première fois tenté l’expérience cette année. L’outil est plus précis et moins bruyant qu’un hélicoptère. Mais quelle est son efficacité sur le terrain?

«Pour nous, dit François Pilloud, c’est clair que c’est un gain de temps durant lequel on peut faire autre chose. Maintenant, il y a vraiment un bémol, c’est le prix: ça reste un traitement qui est relativement cher pour un vigneron professionnel qui possède déjà tous les autres moyens d’épandage traditionnel. En plus, il y a la main-d’œuvre qui est là et ça fait double emploi. Tout cela fait que le traitement revient relativement cher.»

Les prix ne baisseront pas l’an prochain, précise Sébastien Micheloud, fondateur d’Agri.Aero.

«L’année prochaine, ce qui va changer c’est qu’on va optimiser le plan de traitement en fonction du type de cépage et en fonction, aussi, du type d’exposition de la parcelle.»

Le carnet de commandes de l’entreprise bas-valaisanne est déjà bien rempli pour 2019.

Joël Antonin

Joël Antonin

Contributeur
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