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Tuerie d’Aarau, et après ?

Le 30 août dernier, la fusillade d’Aarau a causé un décès et plusieurs blessés. Depuis, des personnalités publiques ont décrié que le suspect possédait des armes alors qu’il souffrait vraisemblablement de troubles psychiques déjà diagnostiqués avant le drame. Mais cette absence de communication entre la police et le corps médical existe aussi en Valais, et elle est défendue par certains professionnels. Alors, comment détecter les profils à risque ? Un reportage de Marco Ranocchi et Guillaume Fontaine.

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