Une sorte d’abonnement général à 300 francs pour boire l’apéro à vie. Le concept est tout à fait sérieux. Il pourrait voir le jour à Martigny-Croix. Le financement participatif, une manière de lever des fonds pour lancer son bistrot. Le procédé a déjà été utilisé à Lausanne et Genève.
Le Cod’Bar a réuni 60 personnes intéressées pour un total de 18’000 francs. D’ici février 2019, la restauratrice Nathalie May espère atteindre les 90’000 francs.
► Cod’Bar
► Ta Cave








