Au printemps, la vigne est particulièrement vulnérable. Les ravageurs s’intéressent aux bourgeons à l’image des noctuelles ou boarmies. Durant la floraison, les champignons peuvent faire des ravages, notamment le mildiou et l’oïdium. Il y a aussi les maladies de quarantaine pour lesquelles le canton et les vignerons doivent prendre des mesures conséquentes, comme la flavescence dorée par exemple. Chaque fois qu’un nouveau ravageur ou qu’une nouvelle maladie arrive et s’attaque à la vigne, la recherche tente de comprendre les mécanismes de destruction, de reproduction ou de propagation et, surtout, de trouver des solutions pour continuer à produire du raisin. C’est ce qui est arrivé avec le ver de la grappe, la mouche suzukii, l’araignée rouge ou encore le phylloxera. Histoires d’arvines porte un regard sur les maladies ou ravageurs qui façonnent la lutte phytosanitaire.
Un autre ravageur de la vigne fait planer une sérieuse menace: le scarabée japonais est toujours au centre des préoccupations des instances de la lutte phytosanitaire. Il représente une menace considérable pour les agriculteurs, arboriculteurs et viticulteurs. Considéré comme un organisme de quarantaine, la Confédération a émis un plan d’actions qui vise à éviter sa propagation depuis 2023, notamment à l’aide de pièges qui ont été installés cette semaine dans notre canton.








